Les femmes qui se parfument doivent être admirées de loin
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 1 heure
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Je viens de dénicher sur le Tube une courte vidéo d’introduction à ce texte par l’essayiste, blonde diaphane à ne porter que l’iris le plus propret mais voix à la Marie-Chantal qui fleure plutôt l’opulence racée d’un Chanel... (De toute évidence, mes préjugés parfumés opèrent aussi à travers un écran.)
Bref, je viens de relire Notre cœur, c’est un roman presque anosmique (Maupassant n’est pas Zola) mais j’y ai relevé quelques indications piquantes sur la classification des femmes par les parfums que les hommes du monde voudraient leur voir porter : je note par exemple que si l’iris est chic et fin, la verveine n’est « pas compliquée » ; les eaux chyprées sentent le propre et peuvent s’offrir aux servantes qu’on aide à monter en graine (de maîtresse)... Quant à l’air marin, il paraît avoir une grande puissance érotique. On n’oubliera point que Maupassant canotait comme un fou furieux !