Burberry Her : London Calling
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 1 semaine
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Je n’aime pas particulièrement ce parfum, mais il m’a pourtant sidérée ; en effet, les premières minutes me rappellent deux parfums liés à l’enfance, parfums oubliés, et soudain resurgis. Ma mère nous achetait à mon frère et à moi des mini briques de lait à la fraise. Et voilà, ce goût et l’odeur de Burberry London sont tellement similaires que c’en est troublant... Un autre parfum d’enfance, là encore : les sucettes lait-fraise, vous savez, les bicolores, un côté rose clair et l’autre blanc cassé...
Après ce départ gustatif régressif, le parfum évolue vers une odeur boisée musquée sèche et un peu piquante. D’ailleurs, quand je parle d’évolution, c’est inexact. C’est comme si le parfum avait deux facettes bien distinctes, qui viennent l’une après l’autre.
L’ensemble me rappelle Hot Couture, avec son départ framboise hyper réaliste, et le fond boisé, presque masculin. Cela dit, je préfère Hot Couture, je trouve que justement l’ensemble est plus fondu, mieux équilibré.