Les parfums de la honte
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 4 jours
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 5 jours
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 5 jours
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour Beer luc. Effectivement bon nombre de matières premières qu’elles soient sous forme d’essences pures ou d’huiles hautement concentrées ne sentent pas toujours très bon. Par ailleurs, il est parfois bien difficile de pouvoir les distinguer, c’est mon cas, je n’ai pas un excellent nez. Cela sent tour à tour la cire, la résine, le bois, le cramé, le caoutchouc, que sais-je encore. Mais lors d’un récent passage à Paris, mes pas m’ont mené tout à fait par hasard au n° 45 de l’avenue George V chez Abdul Samad al Qurashi. Un monsieur extrêmement gentil m’a fait sentir beaucoup de choses, certaines étonnantes, dont l’oud authentique, si c’est celui que vous évoquez. J’en ai gardé la mouillette. Et à mes petites narines avides de découvertes, ça ne puait pas du tout. A la puissance détonante du départ de la découverte suit une sensation d’une étrange douceur, veloutée, presque duvetée, mais sombre, très profonde et terriblement intrigante. C’est puissant mais pas agressif, animal peut-être, mais pas fécal, et encore moins vulgaire, et assez addictif ! A la limite, le parfum se suffirait à lui seul... Je ne le porterais pas pur mais j’y porterais souvent mes narines curieuses. Bonne journée et encore merci pour vos éclaircissements.
P.-S. Je suis sorti de la boutique avec un flacon de 100 ml vraiment pas cher : Masari pour homme, un oriental guère original mais qui a eu le bonheur de plaire en me paraissant être une espèce de mixte de Dioressence et de Lauder for men.