Les parfums de la honte
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour Beer luc. Effectivement bon nombre de matières premières qu’elles soient sous forme d’essences pures ou d’huiles hautement concentrées ne sentent pas toujours très bon. Par ailleurs, il est parfois bien difficile de pouvoir les distinguer, c’est mon cas, je n’ai pas un excellent nez. Cela sent tour à tour la cire, la résine, le bois, le cramé, le caoutchouc, que sais-je encore. Mais lors d’un récent passage à Paris, mes pas m’ont mené tout à fait par hasard au n° 45 de l’avenue George V chez Abdul Samad al Qurashi. Un monsieur extrêmement gentil m’a fait sentir beaucoup de choses, certaines étonnantes, dont l’oud authentique, si c’est celui que vous évoquez. J’en ai gardé la mouillette. Et à mes petites narines avides de découvertes, ça ne puait pas du tout. A la puissance détonante du départ de la découverte suit une sensation d’une étrange douceur, veloutée, presque duvetée, mais sombre, très profonde et terriblement intrigante. C’est puissant mais pas agressif, animal peut-être, mais pas fécal, et encore moins vulgaire, et assez addictif ! A la limite, le parfum se suffirait à lui seul... Je ne le porterais pas pur mais j’y porterais souvent mes narines curieuses. Bonne journée et encore merci pour vos éclaircissements.
P.-S. Je suis sorti de la boutique avec un flacon de 100 ml vraiment pas cher : Masari pour homme, un oriental guère original mais qui a eu le bonheur de plaire en me paraissant être une espèce de mixte de Dioressence et de Lauder for men.