Parfum signé, sillage unique
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 9 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Votre échange à plusieurs sur ceux qui ne portent pas de parfum m’a particulièrement intéressé. Permettez-moi de parler de celles ou ceux qui ont peur de se parfumer. Souvent ils sont jeunes et ont peut-ètre peur de dévoiler quelque chose de leur "identité sensuelle", d’ètre trop attirant ! En fait, ces derniers peuvent "tricher" et porter des senteurs avec peu de connotations sexuelles : par ex. certains parfums masculins pour les femmes ou les colognes pour les hommes. En vieillissant, ils assumeront peut-ètre leurs goùts et se laisseront aller ! Ma mère qui portait Arpège quand elle sortait avec mon père, en fait ne l’aimait pas particulièrement (moi, je l’adorais) et a prétexté sa première correction pour ne plus le porter du tout : c’était le parfum de sa propre mère qui avait des goùts de luxe mais pas vraiment les moyens, bien qu’elle se soit sans doute toujours sacrifiée pour acheter un parfum à ma mère lorsqu’elle était jeune fille. Je pense que celles qui ont des difficultés à porter des parfums n’ont probablement pas confiance en leurs propres goùts, en leur propre sensualité. A l’heure actuelle, il est plus facile d’avouer ses goùts culinaires que ses préférences en matière de parfums et cela devait ètre encore pire pour les générations précédentes.