Le Jeu des Différences
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 20 heures
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 20 heures
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
hier
Bonjour à tous, Personnellement je ne connais pas l’ univers d’ Annick Goutal ( mea culpa ,(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Une autre ressemblance, et encore plus directe, plus totale, plus durable que celle dont j’ai parlé il y a quelques mois entre "Parure" et "Acier-Aluminium". En réalité cette ressemblance est frappante au premier jet, puis elle s’évapore dans des détours qui les éloignent l’un de l’autre.
Le très beau MAHORA de Guerlain, disparu aussi, me semble ressuscité dans "PECHE CARDINAL".
Quelques gouttes portées la nuit, puis quelques gouttes toute une journée, et cette impression que le parfum, aussi bien à son départ que durant son lent développement jusqu’à sa note finale, reprenait en tout point ce qui était précurseur chez Mahora, d’où sans doute son échec. Mahora offrait une nouveauté dans la parfumerie Guerlain, apportait une senteur épaisse, lourde en tubéreuse, et de ce fait dépareillait, n’était pas portable pour une femme Guerlain. Je n’avais pas pu le porter à l’époque, à cause de cette intensité exotique qui n’allait nullement avec l’air de Paris, et l’échantillon que l’on m’avait donné alors a dormi longtemps. Récemment, et parce que ma rencontre avec "Trois Fleurs" m’a forcée à accepter la tubéreuse jusqu’à aimer la porter, j’ai redécouvert Mahora et l’ai trouvé beau et très moderne ; il est devenu portable et agréable 20 ans après sa sortie, mais depuis il a disparu.
C’est dans "Péché Cardinal" que je l’ai retrouvé en tout.