Tom Ford, une rentrée en oud et noir
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 19 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Si je partage bien souvent les analyses et commentaires de Jeanne et Lucille, cette fois je suis en total désaccord avec les appréciations portées sur Noir Anthracite (Tom Ford). En effet, je ne perçois pas ce que ce dernier apporte à la parfumerie mainstream actuelle. Certes, dans la forêt dégénérée des flankers fallacieux, Anthracite fait figure de vilain petit canard, mais vilain tout de même... Un plagiat caricatural de fragrances seventies : un peu d’Azzaro pour homme, un soupçon de Polo De Ralph Lauren, une once de Kouros de Saint-Laurent, un tantinet de Jules de Dior et une overdose de testostérone sans nuance. Une impression de déjà senti que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître... Il est vrai que les parfums cités ci-dessus ne ressemblent tellement plus aux originaux.