Grimoire
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 12 heures
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
hier
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 3 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Je ne le trouve pas difficile à porter. Il est certes très signé, singulier même mais comme Incarnata, duquel il diffère sur plusieurs aspects, il se fond assez vite à la peau et reste tout au long de son évolution très confortable. L’ayant commandé à l’aveugle (sans aucun regret), j’appréhendais un peu la note cumin qui, quoique présente, n’envahit pas l’ensemble.
Les moines ont quelques secrets peu avouables mais cela ne m’évoque pas la malpropreté, la peau oui, et disons les contacts de cette dernière. Anatole a une signature que l’on retrouve en fil conducteur dans toutes ses créations. Elles ont chacune leur histoire mais appartiennent toutes à un même univers, charnel et faisant référence à des temps passés, à la fois lointains et proches.
Grimoire a quelque chose du vieux manuscrit, celui sur parchemin, remisé précieusement dans le scriptorium humide. La potion du jardin des simples, je l’ai senti dans autre chose, mais c’est une histoire peut-être en devenir et je n’en dirai pas davantage