L’Eau Serge Lutens
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Lorsque Marc-Antoine Corticchiato décide de travailler une matière aussi évidente que la vanille, on pressent le pied de nez aux milliers de pastiches gourmands et sucrailleux.
hier
Bonjour à tous, je crois bien que de toute ma vie d’amoureuse du parfum, Lilith est la plus(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 5 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
Les ailes du soupir
Verveine sereine
Rayon de musc
L’adorable Anne, de la boutique Qu’importe le flacon, à Montpellier, m’avait offert des échantillons à la sortie de L’Eau ; je manquai d’enthousiasme devant le manque de relief de la chose (et j’ai manqué de curiosité pour essayer les déclinaisons qui ont suivi). Dans le registre annoncé, je trouve que Blanche de Byredo est plus évocateur et original. Mais, encore mieux, une découverte toute récente ; l’odeur conçue par The Laundress (agrumes, ylang-ylang, muscs, santal), qui évoque le linge propre et une joue rasée de frais. Et me conduit à scotcher mon nez... sur ce savon pour le soin du linge ! Jusqu’à le promener dans mon sac, pour profiter de quelques bouffées au fil de la journée... C’est grave, docteur ?