Auparfum

Santal de Mysore

19 novembre 2016, 00:03, par Ed-222

Bonjour à toutes et tous,

Après avoir découvert Santal de Mysore il y a 2 ans environ j’aimais son côté opulent, mystérieux, intrigant et captivant. Je m’étais finalement tourné sur un autre. Idem il y a un an où, ma mémoire étant restée marque par lui, je l’ai senti à nouveau.
Mais là, je sors du Palais Royal où la vendeuse m’a gentiment emballé une touche dans un sachez plastique. C’est donc en humant cette touche "fraichement" conservée que j’ai eu envie de donner mon avis en lisant vos autres commentaires.

Alors, oui, les épices ça sent la cuise... mais c’est là l’association que fait, presque par réflexe, la mémoire. Enfin bon... je trouve pour ma part dommage de réduire ce jus à une simple caricature d’un plat au curry. Moi je le trouve génial d’inventivité d’originalité (créé en 1991 !!!) et de richesse.
Tout d’abord, l’impression générale : le curry arrive tout de suite en pointe, certes, mais rapidement rattrapé par le reste. L’ensemble m’évoque alors une odeur légumineuse de carotte qui n’est pas sans rappeler celle d’Iris Silver Mist. Après quelles minutes on entre dans un décor d’épices en relief en parfait équilibre les unes avec les autres.
Dans la grande famille des épicés, bien démarqué des gourmands épicés sucrés/céréaliers (Arabie, Jeux de peau,...) et également à l’opposé des épicés secs tel L’Autre de chez Diptyque, Santal de Mysore se distingue selon moi dans une veine gourmande plutôt "salée" et "végétale".
Un parfum éduquant l’ouverture d’esprit olfactif par un exemple de contre-emploi de matières ultra utilisées dans la filière arômes, ici merveilleusement orchestrées en parfumerie.

Pourquoi serait-il "moins sérieux" qu’un autre ? Je trouve qu’il est juste au delà des clivages des associations usuelles de souvenirs ou d’idées.

Un bémol tout de même, beau sillage sur ma peau les 2 premières heures, tenue jusqu’à 4 heures. Mais après... Ça, pour le coup c’est vraiment dommage !

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