L’Artisan se parfume au Oud
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
hier
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
hier
PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Étrange mutation. Les amateurs et amatrices d’Al Oudh se doivent impérativement d’acheter, s’ils la trouvent encore, l’ancienne version de ce parfum, signé Bertrand Duchaufour, dans son flacon oriental limite kitsch - qu’on peut ne pas aimer/ moi j’ai fini par l’adorer : les couleurs mêmes sont celles de ce formidable mixte d’odeurs. Certaines boutiques soldent leurs flacons ancien packaging, courez-y car, soyons clair, le parfum a changé, il n’est plus le même. Les merveilleuses épices divinement fleuries qui vous plongeaient entre ombre et lumière dans un marché oriental en début d’après-midi, semblent désormais écrasées, et ce dès le départ, par un oud puissant, sombre, vespéral et très/trop cuiré, qu’un iris plutôt gras voudrait poudrer... Moins complexe, moins subtil et paradoxalement moins fauve, cet oud facile et somme toute commercial me rappelle celui qu’on repère dès le premier sniff dans tant de créations contemporaines.
Peut-être réussi pour ceux qui n’ont pas connu l’ancienne version, l’Al Oudh actuel m’invite à un voyage moins estival et surtout moins lumineux. J’aimais tant l’aspect " sueur " de l’ancienne version...
Étrange mutation, disais-je.