Guerlain, Chanel : grandeur et grosses dépenses
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 1 heure
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
il y a 1 heure
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 6 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Les flacons sont vraiment très jolis, bien amenés, sur la photo les couleurs semblent fidèles à la saison et à l’ambiance dégagée par ce petit bijou. Bijou oui c’est le mot et à mon avis il s’agit plus ici de vendre un flacon, qu’un parfum... Je peux concevoir que certaines innovations, certains matériaux justifient des prix exorbitant, certains savoirs faire ou procédés de fabrications (je conçois moins quand on paye seulement un nom, une marque) mais il semble évident ici que c’est le contenant et non le contenu qui rend ce parfum inaccessible !
Dommage l’hiver sur le papier me semblait plutôt intéressant, mais je ne saurais jamais si la Russie était au rendez-vous... Enfin ce n’est pas un drame, nous ne sommes pas ici face à un objet convoité, seulement un caprice de luxe à mon avis.
Enfin je ne fais que répéter ce que tous on dit dans cet article, et dans ces commentaires ! Mais il faut reconnaître que le flacon n’est pas laid, même qu’il est assez beau (je n’irai pas au delà, car comme le dit justement Doblis quitte à payer le prix il existe bien plus fins, bien plus complexe et bien plus beaux flacons -ceux de Lalique pour ne citer qu’eux-).