Parfums : les nanars de l’été
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Tous ces parfumeurs ont les qualités créatives pour proposer des parfums construits, originaux, signés même, leurs griffes respectives étant souvent reconnaissables quand on leur laisse un peu de liberté. Nous avons donc affaire avec une double honte dans ce métier de la parfumerie.
1. Des maisons qui ont abandonné tout ou partie de la direction créative à des marketeurs décérébrés et myopes.
2. Des parfumeurs qui abdiquent tout respect de leurs compétences pour faire les toutous et composer des nanars anonymes et sans humour (au moins Serrault en son temps tournait des nanars hilarants) mais pour une somme (très très) confortable.
Merci Jeanne, ça fait tellement de bien de lire ça, un grand vent de liberté, de lucidité, dans ce milieu bien clos et rempli de fumée (ou poudre aux yeux).
Et comme je suis snob, j’écris ça en portant Jubilation 25 d’Amouage, en extrait, c’est cher, c’est somptueux, c’est Lucas Sieuzac, c’est fuck you !