Les mal nommés
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 16 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Comme vous, Passacaille, ce nom de parfum est un de mes préférés, et il ne m’évoque pas une atmosphère angoissante, bien au contraire... Je ne pensais pas aux tableaux de Monet, mais je trouve votre évocation très juste.
Pour ma part, ce qui m’a toujours fait rêver ; ce sont les sonorités, l’allitération en "l", la répétition de la liquide en parfaite adéquation avec la vision que le titre suscite chez moi : des branches dont le reflet "l’ombre" tremble dans "l’eau" sous l’effet de la brise, et je sens une douce fraîcheur qui baigne cette scène, comme lorsque par une chaude journée d’été on recherche les bienfaits du sous-bois sur les berges d’une rivière ombragée.