Colonia Quercia, par Acqua Di Parma
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 16 heures
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue(…)
il y a 19 heures
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
il y a 20 heures
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Je me disais, naïvement « oh, une cologne Aqua di Parma autour du chêne, ça peut être joli ! » C’était oublier le dénomitatif « cologne concentrée » (toujours ce méfier de ce type d’appellations).
Le résultat est donc malheureusement sans surprises : un jus le cul entre deux chaises, qui hésite entre la cologne sport et la fougère musclée, virile à souhait et sans finesse aucune.
Dès le départ, un magma d’accords masculins mal assemblés, entre hespéridé facile et déodorant type Brut en moins beau. La note mousse de chêne apparaît bien à un moment dans tout ça, associée au cèdre, mais c’est assez fade avec un côté carton désagréable. Et comme le laissait craindre l’appellation « concentrée », notre chène est soutenu par les inévitables bois ambrés piquants qui s’installent et vous collent à la peau des heures durant.
C’est puissant, c’est le mâle dans les vestiaires, c’est brouillon, lourd, tenace… mais très dans l’air du temps, alors ça peut marcher.