Dolce Vita
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 4 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Je l’attendais depuis longtemps, Newyorker l’a fait ! Je ne comprenais pas pourquoi Dolce vita n’avait pas sa chronique (au passage j’attends toujours celle de Boucheron, de l’Heure exquise...). Je me disais qu’il était jugé moins noble que Féminité du bois mais enfin une injustice est réparée. D’autant plus que contrairement à Féminité du bois, il n’a presque pas subi la defiguration de la reformulation. Newyorker l’a très bien décrit : douceur, épanouissement et accomplissement personnel. Pas d’esbrouffe, pas de note criarde tape à l’oeil. Simplement, une sensualité boisée relevé par une pincée de cannelle toute en délicatesse mais pas non plus effacée, loin de là ! En plus, c’est une eau de toilette mais quelle tenue, quel sillage ! Pour en revenir avec les années 90, j’aime aussi beaucoup Yvresse avec sa belle note de pêche abricotée. Encore merci Newyorker d’avoir réparé cette injustice !