Eau de rhubarbe écarlate
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 heures
Bonjour aux Guerlinomaniaques comme moi. Je ne connaissais pas Chant d’Arômes, assez méconnu en(…)
il y a 2 heures
Retrouver Joy, bien sûr, et surtout 1000, qui est pour moi le grand Patou !
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Pour la texture je pense que je me suis mal exprimé. J’ai des textures intéressantes, mais ça ne fait pas pour autant de la Rhubarbe Ecarlate un parfum texturé. Et si c’est clairement un des opus faibles de la gamme (en même temps, les Colognes Hermès = que des parfums excellents), je le trouve loin d’être le fruitaillon shampouineux que certains décrivent ici. Il a ses qualités olfactives, une structure qui tient la route et une évolution intéressante (surtout par rapport au départ franchement moyen). Après bombe à chiotte, why not, y ’a un coeur fleuri blanc qui peut évoquer. Pourquoi pas. Il a quand même sa place dans l’accord et est loin de toute la détergence habituelle.
Et je ne cherche pas à défendre le parfum face aux critiques (je reprends exactement ce que je disais du parfum au final au moment où je l’ai senti, un peu avant sa critique ici ou ailleurs), mais plus que par un réel enthousiasme, c’est surtout la façon dont il a été fait que je défends. Je pense vraiment qu’il y a eu une liberté de création qui personnellement me rassure et m’enthousiasme. On sent déjà la patte de Nagel dedans, et je pense que c’est une excellente nouvelle.
Quant au Néroli, lui je le trouve totalement raté. Ca se la joue belle matière première... c’est pas construit, bêtement figuratif, sans propos et sans émotion. Pour moi, c’est clairement lui le maillon faible des deux lancements. Et de toute la gamme.