It was a time that was a time
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Echantillon reçu, senti, porté sur peau. Les premières notes qui s’en échappent sont à mon nez et essentiellement l’ambre gris ce qui me fait penser au jus du même nom de Balmain, parfum pas si nouveau et que j’affectionne particulièrement. Mais, il y a un mais... Tout de suite après cette effusion l’odeur se fait plus animale me faisant penser également à Musk Tonkin, un côté un peu gênant, un cuir gras, sale. Sur ma peau je ne retrouve pas les notes d’encens, ni l’aspect "peau grillée au soleil", le parfum ne cessant d’osciller entrer l’iode et le cuir, l’ambre gris sous toutes ses facettes, tantôt iodé, tantôt sec et animal. Ce qui drôle c’est qu’il évolue sur moi de la même façon que Musk Tonkin : départ difficile qui reste longtemps gênant voire "vieillot" mais en notes de fond une odeur pointue et collante, chaude (peut-être ici la fève tonka ? ) et presque addictive . Je pense que je l’aurais aimé plus "baumé" en fait pour l’apprécier dans toutes ses notes, mais quoi qu’il en soit, "It was a Time That was a Time" reste un jus énigmatique et terriblement fluctuant, pas si facile d’accès que cela . Point de vue tenue rien à dire : ça colle aux fringues, aux cheveux, à la peau, et ça j’aime bien !
Merci pour le test.