Odeurs freaks
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 6 heures
Je l’ai commandé en échantillon (2) et je le trouve envoutant. (à condition d’aimer les fleurs(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bon... je vais passer pour une psychopathe, c’est certain.
J’aime mes odeurs corporelles.
Oui, je sais, ça craint. Une lady ne sent rien ou la rose. En tout cas, elle n’évoque pas son addiction à ses odeurs intimes.
Je suis ainsi depuis l’enfance. J’aime bien me sentir. D’ailleurs, aux variations d’odeurs, je sais comment je me porte en terme de santé, de phase hormonale de mon cycle, parfois d’aliments que j’ai pu consommer. On jurerait un médecin du XVIIIème. Je peux même détecter à certaines odeurs de mes proches s’ils sont en forme ou épuisés.
Je n’entrerais pas davantage dans les détails ; je n’ai déjà que trop entamé ma réputation.
Suis-je vraiment la seule à aimer sa propre odeur (un peu animale, pas après une douche au sent-bon !) ?
Je ne déteste aucune odeur. Sauf celle des vomissements. D’ailleurs, c’est quelque chose qui ne m’arrive jamais tant je l’ai en sainte horreur.
J’ai longtemps détesté l’odeur du cambouis et de la féraille (mon père travaillait dans un garage quand j’étais à la maternelle et j’ai longtemps attendu au milieu d’outils pleins de cambouis, de chiffons huileux et cambouissés, de carlingues déglinguées). Maintenant, cela me fait penser à mon père, alors c’est plus une madeleine de Proust.
En revanche, les odeurs de plastique immondes des voitures neuves.... c’est la nausée assurée.
Le métro pue aussi. Mais je supporte assez bien.
Bref, tout ce qui est post première révolution industrielle pue. Vive la nature !