Incarnata d’Anatole Lebreton, rouge baiser et iris lumière
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
il y a 7 heures
Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
il y a 7 heures
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 6 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Coup de foudre en boutique pour ce parfum que j’essaie dans le creux du poignet chaque soir depuis une semaine. Voici mon ressenti : sur ma peau, s’installe une note sucrée que j’ai fini par identifier : un arôme Malabar (le classique avec emballage jaune) mêlé d’Hollywood chewing gum à la chlorophylle qui, sans me déplaire et tout en étant cohérent avec le concept même du rouge à lèvres (rouge = bouche = pourquoi pas, chewing gum), s’éloigne trop des sensationnelles notes de tête du parfum et de la dimension ’rouge à lèvres’ que j’espère. Je serais curieuse de lire vos expériences. En attendant, je poursuis la mienne. Bonne journée à tous.