The Odd Fellow’s Bouquet
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
hier
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Quel plaisir de voir ce parfum évoqué sur Auparfum ! Merci, Jeanne. C’est un coup de mes coups de coeur de l’an dernier qui pour moi fut assez riche et même faste (quelques achats compulsifs mais qui se sont avérés concluants). Ainsi à chacun de mes passages chez Kroonen & Brown à Bruxelles, dans le joli quartier du Sablon (présence de nombreux antiquaires et de galeries d’art), je ne peux m’empêcher d’aller porter mon nez sur ce bouquet au charme rétro mais pas lourd, et tenter d’en obtenir un échantillon. Je trouve même un côté joyeux, en tout cas souriant, comme un doux réconfort, et presque léger à ce " puissant nuage de tabac ambré " rehaussé d’épices et de miel. Je finirai sans doute par l’acheter un jour vu son prix raisonnable car il y a pour moi dans cet Odd Fellow’s Bouquet, plus de circulation d’air, si j’ose parler ainsi, plus de suavité que dans Ambre narguilé et surtout 1697 que j’adore pourtant. Et puis, surtout, cette sensation de remonter le temps que j’avais immédiatement éprouvée quand la vendeuse me l’avait fait découvrir alors que j’ignorais qu’il s’agissait de la réinterprétation d’un parfum qu’aimait porter Lawrence d’Arabie (?). J’ai même cru que le parfum s’appelait non pas Odd mais Old F. B. ! Tant de rondeur m’a ému. Il va donc maintenant me falloir redécouvrir Volutes et Tobacco Vanille...