Cuir
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir
Merci encore une fois à Auparfum pour l’envoi, et à la marque Le Galion pour la participation et la générosité. Voici mes impressions sur ce parfum :
Quelques secondes après l’imprégnation sur touche, on sait déjà qu’on va avoir affaire à un cuir. Oui mais quel genre de cuir ? Le cuir fumé ? Le cuir tabac ? le cuir ambré ? floral ?
Il fait froid à Londres. Un morne et banal soir de Novembre. Un homme, vêtu de noir, enfile ses gants de dentelle, euh.... de cuir. Il sort de chez lui discrètement et ses boots rencontrent un sol goudronné humide, trempé par la pluie récente dans cette calme rue bordée d’arbustes.
Il est 23h38 et cet homme va au boulot. C’est un tueur professionnel.
Pour revenir au parfum, on a bien quelques agrumes et aromates pour assurer le décollage, mais selon moi le parfum s’oriente vite vers des notes âpres et vertes de type Isobutyl Quinoleïne. C’est là que le bat blesse pour moi, car ces notes rêches et amères, presque caoutchouc, ne sont pas de mon goût.
Cependant, sur vêtements, les notes qui se dévoilent après quelques heures me plaisent beaucoup plus,entre impressions boisées et chyprées.
Je reste sur mon échantillon de Tabac Blond qui dans ses atours ambrés et tabacés parle une plus douce mélodie à mon nez.
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peace