Nivea, la petite boîte bleue mise en flacon
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 7 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Ah l’enfance ! Cette douce époque où l’on se sent être humain de seconde catégorie (pour reprendre les propos de Karl Lagerfeld).
Mais votre évocation du pull me parle de manière incisive. C’est sans doute la raison pour laquelle j’exècre les verts/beige, l’orange et le marron. Né au début des années 70, je les associe à l’inconfort des pull en nylon et aux fauteuils en velours qui sentaient la cigarettes parce qu’à l’époque tout le monde fumait partout et tout le temps. Je trouve à ce sujet la couleur du Bornéo 1834 de Lutens parfaitement à propos. Il apparaît très tabacé sur ma peau avec un je ne sais quoi de dérangeant et d’élégant à la fois, comme ça couleur qui pourrait être juste glauque mais que je trouve plus subtile.
Pour le reste, j’enseigne les sciences en Belgique à juste quelques encablures de Givet et à des étudiants de ce que vous appelez la terminale dans une école d’art (j’ai des options aux noms poétiques comme Arts Graphiques, Arts de la Parole ou Audio-visuel). Le public y est extrêmement varié. Je côtoie des enfants de grands bourgeois comme des jeunes nettement plus en difficulté. C’est sans doute la raison pour laquelle le beurre de karité y croise la Nivéa (qui sert surtout pour les mains et les jambes quand la peau est sèche aux dires des intéressées), mais pas toujours dans les sacs de qui l’on pense.
Par l’humour de votre commentaire vous soulignez ce qui fait toute la richesse et le plaisir qu’il y a à enseigner dans mon école : l’absence presque totale de barrière sociale et intellectuelle.
Je parle beaucoup de parfum à mes élèves (en biologie ou en chimie, le sujet s’y prête bien). Et il m’arrive d’en faire "tomber" quelques uns dans l’Heure Bleue ou Bois des iles.