Sauvage de Dior : le sauvage au-delà de l’eau
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 8 heures
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
hier
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
J’ai testé en même temps Sauvage, et Habit Rouge Dress Code.
Chez Sauvage, effectivement, un démarrage médicamenteux et piquant est suivi par du bois qui pique aussi. L’ensemble est extrêmement peu qualitatif dans les matières utilisées, et également très peu créatif. On se croirait humant un parfum Procter & Gamble (Hugo Boss ?) ou un dérivé plus laid s’il est possible d’Invictus. C’est réellement désagréable à porter, métallique et acide de A à Z. Il n’y a manifestement plus rien à espérer de Dior après leur déjà particulièrement hideuse Eau Sauvage Cologne.
Côté Habit Rouge Dress Code, c’est une autre histoire ; ce flanker fait pour une fois honneur à son illustre prédécesseur. Plus proche de l’eau de parfum que de l’eau de toilette par l’absence des agrumes en tête, le volume du oud a été diminué, ce qui n’est pas pour me déplaire. En revanche, les autres tons boisés ont été renforcés, notamment ce que je pense être du patchouli qui apporte une touche de cacao amer que l’on retrouve aussi dans l’eau de parfum de L’Instant de Guerlain. Une grande réussite.