Famous Deaths, l’odeur de la mort...
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 4 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 5 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 5 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
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Rhubarbe sous acides
Je ne trouve pas la remarque de Bianca hors de propos, Billie...
Aussi intéressants que soient les développements de Youggo ensuite, le début de son intervention et ses sous-entendus n’échappent pas à la prévisibilité qu’il fustige chez les autres, j’aurais parié pour ma part lire ce genre de propos sous sa plume et cette façon de se positionner un peu en "méta", au dessus de la mêlée ...
Cela étant dit, et pour clore mes interventions sur ce sujet, je pense qu’il y a une manière assez simple et réaliste de se faire une idée de l’odeur de la mort, au moins en terres occidentales, c’est d’aller traîner un peu ses guètres dans une unité de soins palliatifs...
Nul besoin d’une installation artistico-fumeuse pour cela...
Pour ma part, ayant déjà eu à vivre cette expérience, j’en retire qu’il n’y a pas de quoi se taper le postérieur par terre en rentrant en transes... Rien qui ne fasse vraiment rêver ou fantasmer...