Tourmaline Noire
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Un encens froid.
ce que je déteste le plus en parfumerie, avec les gourmands sucrés.
Pourtant, je ne l’ai pas identifié tout de suite : la puissante note poivrée / mentholée de tête m’a beaucoup plû, j’attendais un déploiement dans la continuité et... de fait, ça reste dans la même tonalité olfactive : le froid. Sans rien pour le relever. Je touvais à cette froideur une facette boisée alors je suis allée le faire sentir à mon mari, qui lui apprécie plutôt ce genre d’association ( à mon grand désarroi). Réaction : " hum, comme c’est fumé ! Et boisé, épicé, très intéressant ! Mais pas étonnant que tu n’aimes pas : c’est de l’encens ! ". Le bougre, il avait réussi à se dissimuler ! Et oui, l’encens et moî, ça ne le fait que lorsqu’il est associé à des notes plus chaudes.
Du coup, la seule évocation qui me vient, c’est celle d’une église de campagne, par temps pluvieux, dont les murs de pierre suintent d’humidité.
Mon mari ? " L’odeur des maisons sénégalaises, où l’on brûle de l’encens pour rafraîchir et assainir les maisons".
Deux ressentis à l’opposé du spectre olfactif.
Alors pour moi, ce parfum ne me correspond tellement pas que je ne peux pas dire s’il est réussi ou original : il ne me rappelle que d’autres parfums m’ayant inspiré un rejet immédiat. Mon mari lui le trouve original et intéressant.