Acheter des échantillons de parfums dans le métro, c’est pour demain !
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)
hier
Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)
Hélichryse de la cinquantaine
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En tant qu’enseignante de Lettres Classiques, je suis assez froissée d’être assimilée à ce cette "vision de démocratisation culturelle qu’ont certains de nos édiles" (votre formule est percutante de réalisme). Je la subis dans mon travail, je la combats tous les jours et je dirais que c’est le sujet principal des conversations entre latinistes et hellénistes, surtout depuis l’annonce d’une certaine réforme...
Peut-être me suis-je mal faite comprendre : Contrairement à l’éducation nationale ou aux chaînes de télévision publiques, la parfumerie n’est pas une entité unifiée contrôlée par l’état ou tout autre direction qui pourrait appliquer le bel "élitaire pour tous" de Vitez que vous évoquez. Personne ne peut prétendre y donner une direction générale (à moins qu’un jour, LVMH, Procter&Gamble, Kering et consorts ne s’organisent une petite réunion au sommet pour se dire que maintenant, cela suffit de lésiner sur la qualité, et que par pur amour du beau, pour l’édification des masses, ils vont faire du bon parfum... mais là, on serait dans le monde des Bisounours).
Partant de ce constat, je dirais qu’il est aisé de critiquer tout ce qui sort du ventre de la grande machine. Oui, il y aura sans doute beaucoup de bouses dans ces distributeurs... est-ce que cela signifie pour autant que l’initiative de mettre à disposition du public des échantillons pour une somme modique est mauvaise en elle-même ? ce n’est pas mon avis et vous êtes libres de ne pas me suivre sur ce point. Je ne pense pas que cela fasse de moi pour autant un parangon de la mauvaise parfumerie.
En outre, comme je l’ai dit plus haut et bien que je ne sois pas fana du libéralisme à tout crin, il y a fort à parier que, si ces distributeurs ont du succès, l’offre s’élargira et deviendra plus intéressante. Dans le cas contraire, ils tomberont en désuétude, à l’instar de nos obsolètes cabines téléphoniques, et il n’y aura plus besoin de pester contre l’omniprésence de mauvais jus dans les lieux publics.