Acheter des échantillons de parfums dans le métro, c’est pour demain !
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Votre point de vue me fait penser à la vision de la démocratisation culturelle qu’ont certains de nos édiles : on nivelle la qualité de l’offre par le bas, plutôt que de tirer l’exigence la demande vers le haut.
Si vous voulez donner envie au gens d’utiliser leur nez et de sentir bon, ce n’est pas en mettant des distributeurs de Invictus à tous les coins de rue que vous y arriverez. Au contraire. Ce n’est pas rendre la parfumerie populaire, mais la rendre populiste, en gavant les gens de ce qu’ils aiment et connaissent déjà (effet du "vu à la télé").
Alors comme disait Vitez : élitaire pour tous ! Garnissons plutôt les temples de la grande consommation parfumesque de rayons entiers de vrais bons parfums de qualité, et apprenons aux gens à faire la différence entre un produit de consommation et une œuvre créative.