Idée reçue n°3 : la qualité d’un parfum varie suivant les peaux
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
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il y a 4 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour Potra,
vous soulevez avec justesse des points essentiels : pour le pH, c’est très difficile de reproduire "in vitro" le phénomène, car comme vous le dites, il y a tous les autres paramètres "externes" qui interviennent... c’est aussi pour cela qu’on parle souvent d’"alchimie", entre la peau et le parfum, car il y a beaucoup de réactions et d’équations inconnues !
Et je vous rejoins sur le "piège" de l’évaluation à différents stades de l’évolution du parfum, qui peut donner l’impression d’un parfum différent, surtout avec les classiques ou les niches qui évoluent beaucoup entre la tête et le fond.