La Myrrhe
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
hier
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 2 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
La comparaison avec l’Ether est plus que logique, vu que le IUNX est justement un travail autour de la myrrhe (et pas de l’encens, comme on le lit souvent).
Mais si l’Ether m’est parfaitement supportable et agréable, explorant les facettes vertes et humides de la résine portées par un voile vaporeux de muscs synthétiques ; la Myrrhe de Lutens me procure la même réticence que vous, car plus brute, plus compacte et collante, avec des notes vineuses ou sanguines (sang et vin, on reste dans la thématique chrétienne). Seuls quelques aldéhydes viennent apporter un peu d’air et de lumière dans ce magma/plasma, mais ils sont bien fugaces.