Parfum sucré, oui mais....
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 18 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bel article ( + excellent débat !) que je n’avais pas lu lors de sa parution en 2012, ne fréquentant pas encore AP à l’époque. Pour ma part, j’établirais une distinction entre différents types de sucre : il y a le sucre, le miel, le fruit mûr, l’aspect confit, l’aspect compote, le côté frangipane, l’alcool doux, etc., et les multiples déclinaisons de la vanille. Sèche, tendre, boisée, fleurie, grasse, profonde ou légère, aérienne ou douceâtre, cette fameuse vanille ne signifie pas nécessairement sucre. Plutôt que le sucre comestible, qu’il soit appétissant (Tocade) ou écoeurant jusqu’à la suffocation (LVEB), j’évoquerais plutôt, en matière de parfums, la douceur (mille et une options " sweet "), le moelleux, le fondant (même amer, cfr chocolat noir), le liquoreux, le confort-cocooning... Quelques-uns de mes derniers coups de coeur : Traversée du Bosphore, Trayee, 1697, Farnesiana, Vanille Exquise de Goutal, L’Eau d’hiver, Cuir Velours, quelques Lutens déjà cités...