Ambre Russe
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 9 heures
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 10 heures
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 11 heures
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Très belle et bonne année, cher Opium ! Une année d’inspiration, et de respiration.
Quant à ton article sur Ambre Russe : voilà qui est bien senti, et la comparaison de ce parfum symphonique, et héroïque, avec Beethoven est assez juste. Lequel Beethoven n’est certes pas l’éternel second d’un Mozart ! (Il lui est même supérieur, mais nous n’allons pas dresser le hit-parade des génies.)
La comparaison avec Burger King est une plaisanterie sur laquelle il n’est pas besoin d’insister !
Je me rappelle mon premier contact avec Ambre Russe. Je l’ai trouvé tellement fort, tourbé, fumé, bouillant, baroque, si débordant d’un peuple bigarré et noctambule, que je n’ai pu le garder : j’ai tenté d’en dissiper la trace sur ma peau, en m’arrosant d’eau... Sans grand succès d’ailleurs. Ce premier choc passé, j’y suis revenu, avec cette fois plaisir et émotion, comme toujours avec les créations de Marc-Antoine Corticchiato, qui est un vrai grand artiste. C’est aussi l’un des parfums favoris de mon père.
M. Corticchiato parle de la genèse de ce parfum dans l’interview qu’il m’a acordée, sur le présent site. J’invite les lecteurs à aller y voir.
Bravo pour ton article et encore tous mes vœux.