Protection intellectuelle du parfum, vers un changement ?
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 22 heures
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
il y a 6 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Aryse, ton exemple me renvoie à un autre parfum, toujours chez Dior. Et pas des moindres puisqu’il s’agit du fameux J’Adore. A sa création, c’était un beau floral-fruité, avec des notes vertes en tête, un beau fond boisé. Aujourd’hui, les notes vertes ont disparu depuis longtemps, et chaque nouveau flacon acheté ou offert me donne la sensation d’un parfum de plus en plus lourd et gras, sentant le monoï, la fleur de tiaré. On est très loin de la fragrance d’origine créée par Calice Becker, et massacrée par François Demachy...