"J’ai ce mot sur le bout du nez", ou pourquoi il est si compliqué de parler des odeurs
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 4 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour Opium, j’ai pensé à vous hier car j’ai lu une anecdote sur le site internet de l’Express assez marrante sur la création de l’accord amaretto dans L’Homme Idéal. Il a en effet été créé un peu "par hasard" par Thierry Wasser, je m’explique : Thierry Wasser recherchait le défaut de la qualité de l’amande : son franc-parler. Voici ce qu’il en dit : "Elle est pénible à vivre, car elle a besoin d’être calmée par la fleur d’oranger. Mais je n’ai rien inventé, j’ai piqué l’amande qui se trouve dans Jicky, créé en 1889. Elle m’a sauté au nez un mercredi où j’assistais à sa distillation. Pourquoi ai-je eu ce jour-là un tel choc olfactif, alors que je la sens par centaines de kilos chaque semaine ? Je ne le sais pas moi-même !" Comme quoi, vous avez bien raison, parfois même chez les nez les plus aguerris, une odeur particulière, un jour comme les autres, peut venir tout boulverser dans une création ! Bonne journée !