"J’ai ce mot sur le bout du nez", ou pourquoi il est si compliqué de parler des odeurs
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 4 heures
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
hier
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Bonjour Opium, j’ai pensé à vous hier car j’ai lu une anecdote sur le site internet de l’Express assez marrante sur la création de l’accord amaretto dans L’Homme Idéal. Il a en effet été créé un peu "par hasard" par Thierry Wasser, je m’explique : Thierry Wasser recherchait le défaut de la qualité de l’amande : son franc-parler. Voici ce qu’il en dit : "Elle est pénible à vivre, car elle a besoin d’être calmée par la fleur d’oranger. Mais je n’ai rien inventé, j’ai piqué l’amande qui se trouve dans Jicky, créé en 1889. Elle m’a sauté au nez un mercredi où j’assistais à sa distillation. Pourquoi ai-je eu ce jour-là un tel choc olfactif, alors que je la sens par centaines de kilos chaque semaine ? Je ne le sais pas moi-même !" Comme quoi, vous avez bien raison, parfois même chez les nez les plus aguerris, une odeur particulière, un jour comme les autres, peut venir tout boulverser dans une création ! Bonne journée !