Du parfum sur France Inter
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je pense que la position de Bertrand Duchaufour est partagée par un certain nombre de parfumeurs qui sont sans doute déconcertés et parfois blessés par la critique apportée à leurs créations. (Et pourtant, ses créations sont en général plutôt appréciées !) Il est certainement plus maladroit dans ses propos qu’hautain ou prétentieux. Il faut savoir que c’est un métier extrêmement difficile, où l’on donne beaucoup de soi-même, donc être attaqué pour ses œuvres, c’est un peu comme l’être soi-même en personne. Et les parfumeurs sont bien souvent en bout de chaîne, et doivent donc la plupart du temps exécuter ce qu’on leur demande, avec des contraintes de prix, de legislation et de direction olfactive qu’ils ne maîtrisent pas.
Ceci étant dit, nous sommes d’accord que la critique peut tout aussi bien servir une marque et le travail d’un parfumeur, quand elle est positive et bien écrite par une personne passionnée, impliquée, expressive et avec un minimum de culture nécessaire, donc la critique n’est pas forcément méchante !
Pour en revenir à l’emission, c’est très bien que le message de la reformulation soit passé, même si j’ai trouvé que le débat partait un peu dans tous les sens, notamment avec certaines interventions des auditeurs, et que Giordano ne laissait pas ses invités aller jusqu’au bout de leur discours... Ce n’est certes pas facile avec un sujet aussi vaste, mais j’ai ressenti de la frustration !