Anaïs Anaïs Premier Délice
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
il y a 14 heures
Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
il y a 6 jours
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Je rejoins le point de vue d’Erszébet.
Confession : à sa sortie, je trouvais Belle d’Opium pas si mal. Synthétique, chimique et figé, pas très chic, certes, mais je me suis dit que "ça allait" quand je l’ai testé. D’ailleurs, jamais je n’ai reçu autant de compliments que cette fois là (ex : venir m’aborder à la bibliothèque pour me demander "aaaaaah mais c’est toiii qui sent BOOON comme ça ???? C’est quoiiii ton parfum ?????"). True story ! Ou sinon, quand j’avais quinze ans, j’étais très fan de J’adore de Dior. Limite je vouais un culte à ce parfum.
Depuis, mes goûts ont beaucoup évolué et se sont affinés.
Donc dans la vie, il peut y avoir des moments comme ça, mais l’éducation olfactive permet de travailler son odorat et d’apprécier autre chose que des jus commerciaux. Ou en tout cas, de savoir distinguer entre ce qui est qualitatif et ce qui ne l’est pas, d’être alerte par rapport à ce qu’on nous propose.
Espoir : non, cette génération n’est pas encore foutue, ne désespérons pas ;)