Traversée du Bosphore
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 21 heures
Au fond quand on n’a ni talent, ni charisme, ni même une once d’originalité, il ne reste plus qu’à(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je porte cette traversée depuis quelques jours, et je trouve que c’est un jus particulièrement addictif.
J’ai en fait quelque chose de particulièrement évolutif : un bel aspect poudré et fruité en tête, où je distingue bien le côté presque râpeux des fruits, associés à l’iris et à un cuir qui sent le neuf.
Puis un cœur assez rond et rayonnant, rose pistache, peut-être le moment le plus classique de la composition.
Enfin, un fond bien présent et équilibré, où malgré la vanille persistent quelques aspects fumés et cuirés qui évitent l’écueil du tout gourmand.
Le tableau général est à la fois signé, reconnaissable et d’un registre accessible que d’aucuns pourraient qualifier de facile. Mais je choisis de ne pas bouder mon plaisir tant l’ensemble offre de confort, un joli cocon de sensualité souriante, qui ne perd pas en allure ce qu’il a de gourmandise...comme quoi c’est possible !