Samsara
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Samsara est l’un des trois parfums indispensables à ma vie (rien que ça !) ! Quand je n’en ai plus, il me manque terriblement, et dès que je rachète l’EDP c’est plus fort que moi, je ne peux pas m’en empêcher, il FAUT que le porte, là, tout de suite, parce que ça m’apaise. Parce que j’ai besoin de sentir son monde fondre sur moi.
J’aime passionnément les Guerlain (puisque mes deux autres indispensables sont l’Heure Bleue {{}} et Nahéma ) mais celui-là, c’est un peu un "doudou", une suavité tellement réconfortante qu’elle me ramène dans mon monde intérieur. Je partage tout à fait l’avis de Jicky en cela qu’il est empreint d’une certaine tristesse (mélancolie pour moi) et d’une intense séduction tout à fois.
Le parfum qui devait s’échapper des boucles d’oreilles de Salammbô lorsqu’elle vient s’offrir à Mâtho pour sauver son voile sacré. Ah ! Lisez la description qu’en fait Flaubert, vous verrez celle qui est pour moi la femme Samsara...
Digne, silencieuse, irréelle, troublant les sens, comme une déesse qui se résigne.
Une merveille d’évocation...