Cuir d’Ange : à défaut de sexe, les anges auraient une odeur
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
"Je me souviens l’atelier de mon père. Je ne peux pas passer devant un échoppe de cordonnier sans croire que mon père est encore vivant, quelque part au-delà du monde, assis devant une table de fumée, avec son tablier bleu, son tranchet, ses ligneuls, ses alênes, en train de faire des souliers en cuir d’ange pour quelque dieu à mille pieds"
C’est le passage issus de Jean le Bleu de Giono dont Ellena s’est inspiré pour cette création.
Que l’on n’aime pas le nom, je peux concevoir (c’est vrai que pris isolement, il paraît moins puissant). En revanche, dire qu’il est ridicule alors qu’il témoigne d’une véritable recherche culturelle transcrite dans l’univers du parfum, et promeut donc directement la parfumerie comme étant un moyen d’expression artistique à l’égal de la littérature, ne me semble pas être de la première pertinence... Quant à l’appartenance à un esprit maison, je pense qu’il y a pire : c’est un cuir. En comparaison à un Vétiver Tonka qui est un nom assez niaiseux et qui n’a rien de particulièrement Hermès, je pense quand même que Cuir d’Ange a sa légitimité...