Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 1/4
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
il y a 2 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
il y a 2 jours
PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Il y a tant de parfums disparus que j’en conçois une sorte de chagrin teinté de mélancolie quand j’y pense. Il y a tout d’abord Pretty Peach et Elégance d’Avon danst leur flacon enchanteurs qui ont marqué mon enfance. Pas très français, je vous l’accorde mais réellement divins et inégalés à ce jour, surtout pour Pretty Peach dont il me reste juste un fond de "cream sachet" dans un petit tonnelet en plastique jaune paille garni de pêches sur le dessus. Bien sûr, ensuite, il y a eu la révélation de Câline de Jean Patou dans les années 70. Un choc ! Une belle fraîcheur éclatante au départ laissant un sillage ultra féminin et tenace, sensations que je n’ai plus cessé de rechercher en parfumerie par la suite. J’ai aimé passionnément Empreinte de Courrège, une classe folle, puis l’éclatant et irradiant Fashion de Léonard...Tous disparus aujourd’hui à mon plus grand regret. Il ne me reste plus que quelques gouttes au fond des flacons miraculeusement préservés (une prémonition ?) et lorsqu’il me prend l’envie de les humer, des images exquises de bonheur oublié de ma jeunesse ressurgissent avec une telle précision ! La mémoire olfactive est extraordinaire, un peu effrayante aussi...
J’aimerais tant pouvoir à nouveau porter ces merveilleux parfums car je sens confusément qu’ils pourraient encore très bien convenir à une femme de mon âge, dans la cinquantaine, en excluant bien sûr Pretty Peach que je m’empresserais de faire connaître aux plus jeunes qui m’entourent...
Car les parfums actuels pour ado, ainsi que toutes les nouveautés qui se déversent sur le marché chaque année, tels des flots nauséabonts et envahissants, m’écoeurent de plus en plus. Rien à repêcher de tout cela, hélas. Sauf, bien sûr, certains grands classiques qui ont subsistés jusqu’ici jusqu’au moment inévitable, semble-t-il, où il sont honteusement reformulés jusqu’à en faire oublier quasiment la senteur originale. Quel gâchis ! Mais je suppose que les précieux ingrédients naturels qui constituaient les anciens parfums sont devenus trop rares et donc trop chers pour correspondre au marché actuel où tout doit se vendre vite et bien sous peine de retrait immédiat.