Episode 9 - Deuxième Partie : Djedi
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Bonjour PoisonFlower.
Lors de cette matinée, ce qui nous a le plus surpris, c’est l’impression d’overdose de labdanum.
En fait, au début, c’est le maëlstrom de notes illisibles mais envahissantes qui nous a surpris. Et, réussir à faire taire une salle de vingt personnes, dont la moitié sont de fieffés bavards, relève du défi !
Je dirais que le trio ambre - notes animales et vétiver forme un monstre affamé qui ne semble jamais repus. La facette cuir remonte probablement par les trois autres éléments précédemment cités. Et, c’est bien le vétiver ancestral animalisé qui fait le lien pour moi avec la version animalisée par du miel dans Onda.
Je ne crois pas que je puisse me confronter à Djedi trop souvent même s’il en impose. En fait, probablement est-ce car il en impose trop qu’il me faudrait le consommer seulement avec "modération"... (Et c’est un amateur d’Opium qui dit cela, c’est pour dire !) ;-)
À bientôt.
Opium
Ps : Et la suite, c’est ce soir, dans un peu moins de deux heures... ;-)