Dior Addict Eau de Toilette
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
il y a 4 heures
Ah, je suis bien contente que vous mettiez en valeur Madagascar Le Baume Vanille : c’est une(…)
il y a 4 jours
Oui, je suis d’accord, Felanilla est un très beau parfum qui fait la part belle à l’iris. Il est à(…)
il y a 1 semaine
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Bonjour,
Je vais ajouter mon petit grain de sel aux derniers commentaires avec lesquels je suis en parfait accord. La comparaison avec l’alimentation est fort juste et bien explicite, on pourrait aussi faire les même analogies avec la musique. Prenons un génie absolu ; Mozart, que l’on peut à titre personnel aimer ou pas, être peu attiré par ses compositions, son univers musical, que l’on trouve peu accessible, etc. Cependant, on ne peut pas pour autant affirmer qu’un chanteur populaire, prenez n’importe lequel, est du même niveau, ni nier le caractère novateur et l’importance musicale de Mozart. Vous pouvez certes préférer écouter le dit chanteur populaire pour diverses raisons toutes aussi valables les une que les autres, mais crier au génie...là cela devient discutable. Maria Callas n’aimait guère chanter dans les opéras de Mozart, elle ne s’y reconnaissait pas, son Graal musical allant vers les rôles dont le tragique est plus évident : Médé et Norma dans son cas. L’expression de ces préférences était parfaitement légitime et cohérent d’autant plus que cela résultait d’une excellence connaissance. Si on revient à la parfumerie, on peut être néophyte et s’exprimer, c’est très bien et cela alimente en diversité les blogs, l’unanimité se révélant souvent ennuyeuse. Il vaut mieux cependant être conscient que nos goûts vont s’affiner et que, peut-être, notre adoration du moment se transformera en "parfums de la honte" dans quelques années, ce qui n’est pas tragique non plus. Et l’argument du nombre me laisse dubitative : pas plus en musique qu’en parfumerie, la quantité de consommateurs/trices n’est garant d’une qualité intrinsèque. Bon, ça n’apporte sans doute rien de plus à l’édifice et au final révèle surtout mes goûts musicaux.