Dior Addict Eau de Toilette
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
il y a 3 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 4 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
il y a 4 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
Bonjour,
Je vais ajouter mon petit grain de sel aux derniers commentaires avec lesquels je suis en parfait accord. La comparaison avec l’alimentation est fort juste et bien explicite, on pourrait aussi faire les même analogies avec la musique. Prenons un génie absolu ; Mozart, que l’on peut à titre personnel aimer ou pas, être peu attiré par ses compositions, son univers musical, que l’on trouve peu accessible, etc. Cependant, on ne peut pas pour autant affirmer qu’un chanteur populaire, prenez n’importe lequel, est du même niveau, ni nier le caractère novateur et l’importance musicale de Mozart. Vous pouvez certes préférer écouter le dit chanteur populaire pour diverses raisons toutes aussi valables les une que les autres, mais crier au génie...là cela devient discutable. Maria Callas n’aimait guère chanter dans les opéras de Mozart, elle ne s’y reconnaissait pas, son Graal musical allant vers les rôles dont le tragique est plus évident : Médé et Norma dans son cas. L’expression de ces préférences était parfaitement légitime et cohérent d’autant plus que cela résultait d’une excellence connaissance. Si on revient à la parfumerie, on peut être néophyte et s’exprimer, c’est très bien et cela alimente en diversité les blogs, l’unanimité se révélant souvent ennuyeuse. Il vaut mieux cependant être conscient que nos goûts vont s’affiner et que, peut-être, notre adoration du moment se transformera en "parfums de la honte" dans quelques années, ce qui n’est pas tragique non plus. Et l’argument du nombre me laisse dubitative : pas plus en musique qu’en parfumerie, la quantité de consommateurs/trices n’est garant d’une qualité intrinsèque. Bon, ça n’apporte sans doute rien de plus à l’édifice et au final révèle surtout mes goûts musicaux.