Des bébés "à croquer"
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 4 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Il manque une information importante je trouve : est-ce que ces tests ont été faits avec la véritable odeur naturelle des bébés ? Ou bien avec l’odeur des ces bébés tartinés (pour ne pas dire embaumés) de cette batterie de produits qui leur sont tout spécialement destinés, toujours à base de fleur d’oranger, de muscs blancs proprets, de vanilline, de tilleul, de lait... Ces produits parfumés aussi "indispensables" que pléthoriques, qui couvrent totalement l’odeur naturelle trop discrète des nourrissons, et qui font (à mon nez) que les bébés sentent tous pareil. Ces parfums surtout, qui nous renvoient inconsciemment à notre propre petite enfance, et expliqueraient à eux seuls les réflexes reptiliens de notre cerveau et les résultats de cette expérience.
Les vicieux spécialistes du marketing qui régissent nos désirs feraient-ils sur nous un formatage olfactif dès là naissance ? Voilà qui expliquerait pourquoi tant de personnes, des femmes surtout, recherchent des parfums qui sentent le "propre", qui sent le bébé, qui sentent le lait chaud...
Je parlais justement hier avec un sympathique anglais, et il me disait que toutes ces odeurs d’enfance, laiteuses, propres et doucereuses, le rebutent au plus haut point dans les parfums. Et il ne comprend pas comment les français peuvent tant aimer ces odeurs, lui qui n’a pas baigné là-dedans étant bébé.