L’Homme Idéal
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonjour Maxime / TPLS.
On attend toujours beaucoup trop, en tous les cas bien davantage, avec les meilleurs que les autres, et Guerlain fait partie de ceux-là.
A propos de la création, en parfumerie, les rendus réellement innovants sont bien minces. Il s’agit plutôt d’une forme d’expression qui améliore, ou modifie à la marge, des formes déjà existantes. Sur les 225 lancements français annuels que j’approche, aucun ou presque n’est innovant. (Il y a un Habit Rouge tous les combien ? Un par siècle ? ^^) Et, en même temps, les rendus réellement innovants, s’ils interpellent par leur nouveauté, oublient souvent d’être harmonieux ou, tout simplement, aboutis / achevés.
Pour la pub, ce n’est que le début, le matraquage va être hyper massif. Mais, je préfère que ce soit pour L’Homme Idéal que pour Invictus : le premier n’est pas si singulier que cela et assez "bon marché" dans son rendu, soit ; mais le second est un fatras de notes rebutantes d’une part, mais aussi profondément dissonantes ensemble comme je n’ai que rarement senti. Et, là, je ne parle même plus de disharmonie, je parle bien d’incohérence des aplats disposés les uns à côté des autres qui se dirigent vers les territoires, non pas de l’inesthétisme, mais bien ceux de la laideur. Alors, même si c’est par comparaison, je préfère clairement lun objet un peu "vulgaire" à un objet profondément laid et raté... ;-)
Bonne poursuite de journée.
Opium