L’Homme Idéal
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
il y a 2 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
il y a 2 jours
PS : Où sont passé tout les vieux du forum !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir Effluves.
A propos de cette note pour laquelle il vous a déjà été apporté quelques réponses et dont je parle avec Jeanne plus bas, j’avoue hésiter dans ma réponse.
Cette note "pique" selon vous, donc cela pourraient être les "bois-qui-piquent". Mais, là, nous avons trois éléments qui vont contre cette interprétation dans votre message :
- le "drydown" s’améliore pour Nymphomaniac et vous, or, c’est là que les bois ambrés sont les plus sensibles ;
- l’ambrocénide est loin d’être le pire des bois ambrés, il est plutôt plus naturel que les autres, avec un effet terreux de type patchouli et moins abrasif ;
- le ressenti serait "old school" de ces parfums machos, mais ceux donc d’avant, de type Azzaro pour Homme, or, à cette période, pas de bois ambrés, mais, comme le dit Chernabog, du dihydromyrcénol qui ne coûte presque rien, dure longtemps, mais cela au prix d’un grand manque de naturalité.
Malgré tout, en portant dernièrement Van Cleef & Arpels pour Homme en version vintage, Jicky et moi avons eu le même effet : une vibration des notes boisées avec les notes orientales et animales proches de celles d’Antæus et Paloma Picasso qui lui a évoqué Portrait of a Lady et qui m’a évoqué cette sonorité contemporaine des boisés orientaux bruyants de type 1 Million actuels. Cela revient à dire que des parfums des années 80 peuvent avoir un rendu proche avec des matérieux très différents : les bois ambrés simulants les notes noueuses boisés orientales animalisées d’il y a trente ans. Donc, bien que les bois ambrés n’aient pas existé à l’époque, d’autres matières pouvaient rendre un effet déjà gênant. Pour résumer, il n’est pas si simple de savoir si c’est un matériau unique ou une réunion d’effets qui joue ici.
Ce qui me fait conclure que, probablement, c’est la rencontre entre plusieurs choses qui vous gênaient : le DHM d’abord, mais cela étant "pire" s’il rencontre un effet type "déodorant". ;-)
Mais, et c’est là que je distingue bien les deux, si Guerlain parvient selon moi à jongler avec ces balles que sont ces matériaux, en évitant la surcharge du trait malgré tout et bien que la tête vire très peu qualitative et que le fond laisse cette trace de caricature du bonhomme-qui-veut-sentir-trop-bon, on est loin de l’accord totalement dissonant à la Invictus qui manipule ces matériaux, et d’autres encore (notes fruitées et huîtreuses calonées) sans aucune subtilité, et, même, avec un mauvais goût certain. Tout est question de proportions, ici, elles ne me semblent pas trop lourdes. ;-)
Quant à votre réserve de jugement, je la trouve plutôt judicieuse. Face à un objet nouveau, quand on se situe dans le "ni (j’aime) ni (j’aime pas)", c’est le mieux à faire.
En fait, j’ai quelques autres critiques, mais, elles ne sont pas tant axées sur DHM et bois ambrés. J’y reviendrai encore un peu plus tard dans les réponses...
En espérant que mes explications soient un peu utiles et pas trop confuses. ;-)
Bonne soirée à vous également.
Opium