L’oPhone met vos textos "au parfum" dans Libération
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 5 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 1 semaine
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour Opium :)
Bien d’accord. Le problème est que le marché s’empare de plus en plus de la nature ; nature qui se retrouve être le "parent pauvre" de ce qu’elle a, innocemment, enfanté. Pour le muguet, qui est intéressant naturellement par son principe de rareté (une fois par an), l’industrie s’en empare et inonde notre quotidien d’une fragrance altérée, en tout cas incomplète. Et qui devient le nouveau référent olfactif pour qui n’a pas toujours la chance de sentir les vraies clochettes. On se demande alors quelle est la "vraie" réalité, et ce n’est pas facile de répondre avec sûreté, surtout au plan de la perception. Car c’est bien de perception qu’il s’agit. Et du nombre de personnes qui perçoivent un item dans une époque donnée. S’ils sont en nombre relativement très supérieur, ils semblent les maîtres d’une nouvelle réalité : la leur. Il est certain que les mondes virtuels, les réalités augmentées, agrandissent le champ perceptif total. Dès lors, il devient compliqué de dire "qui a raison"...
Quant à une petite rubrique philosophie/perception/culture de l’odorat, je trouve l’idée bonne, ma foi. D’autant que j’ai pu noter que, dans les commentaires, dès lors qu’on s’écarte un peu du chemin parfumé stricto sensu, ça ne plaît pas forcément à tout le monde ;)
Bonne fin de journée également.
N.