Eden
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 13 heures
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Bonjour Zab63.
En fait, je suppose que ce qui fait que je parviens à le porter cet Eden qui ne fait pas tant rêver ou, plutôt, à l’avoir porté, c’est que c’est encore un peu une tubéreuse et que, même si sa tenue n’est plus si sexy, je pardonne beaucoup à cette vieille copine. De plus, je parviens à voir un lien avec Loulou, l’accord fleur d’oranger orientalisé complexe peut-être, à moins que ce ne soit subliminal, je ne suis pas sûr de moi.
Mais, pour être honnête, je ne le porte quasiment plus.
Tu décris très bien ce "jardin agressif" en guise de paradis, qui vire au cauchemar plutôt qu’à l’évocation bucolique idéal(isé)e. C’est l’un des très rares parfums qui parvient à me prendre la tête (ce qui est rare pour moi), après quelques heures il m’insupporte. Et, comble de malchance, il me donne aussi la nausée, ce qu’aucune tubéreuse, même la plus lactée, grasse, épaisse et confite, ne parvient à faire.
L’Eau d’Issey est, également, effectivement, très très tenace aussi, comme Eden, deux parfums qui se la jouent un peu naturalistes pour, finalement, bien prendre la tête.
Quitte à choisir, comme toi, je préfère clairement Ysatis (qui date bien de 1984), même si elle aussi, selon mon humeur, peut me taper sur le système ! Mais, c’est une diva, c’est normal ! ;-)
Bon samedi soir.
A bientôt.
Opium