La vie est belle
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
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Ce parfum qui, à vous entendre, contenait à lui seul toute la poésie de votre existence : la(…)
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Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Il fait pluvieux et triste, je prévois de passer la matinée chez moi sur l’ordinateur : c’est le moment idéal pour piocher dans mes échantillons. Adonc, je retombe sur LVEB qu’une vendeuse a dû mettre avec mes achats sans que je n’y prête attention. Dans un moment d’inconscience, je me demande s’il est aussi mauvais que dans mon souvenir, et je me pschite le dos de ma main... et je me prends un coup de poing olfactif. J’essaie bien de patienter un peu, me dire que ça évoluera peut-être, mais en moins de cinq minutes je suis en train de savonner ma main pour me débarrasser de l’infection. Et là, illumination.
A plusieurs reprises au cours des dernières semaines, j’ai été incommodée par une trace d’un parfum insupportable dans les toilettes de mon lycée (je suis prof). J’ai maudit la collègue qui se parfumait ainsi sans savoir qui c’était (je ne sais toujours pas d’ailleurs), et je pensais : "ça pue, mais je connais ce parfum, et pourtant ça pue vraiment, mais qu’est-ce que c’est..." Maintenant, je sais. LVEUn Danger Public.
Une fois ma peau bien poncée (LVEB est vraiment d’une ténacité terrifiante), une goutte d’huile essentielle de cèdre, et la vies est tout de suite beaucoup plus... paisible.