Parfumerie de niche, en quelques chiffres
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 2 jours
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 3 jours
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 3 jours
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
La niche est le nouveau mainstream (pas forcément en termes de qualité, Dieu merci !) et augmente ses ventes en augmentant toujours plus ses prix alors que l’argument avait toujours été "mais nous ne vendons que de petits volumes, c’est pour ça que nous sommes cher.’ Effectivement, c’est un peu effrayant. Et on se demande ce qu’on y gagne. Un peu plus de choix, plus facilement qu’avant pour les non-parisiens. Mais est-ce vraiment du choix ? Entre les 315 variations sur le oud et les 2632 jasmins du marché nichu, ne tombons nous pas dans les mêmes vieux pièges du mainstream : celui du parfum à la mode, de la marque qui planifie ses sorties pour plaire au public et s’aligner sur les concurrents en t perdant un peu de son âme. L’exemple de l’Artisan, cité par Youggo est le plus flagrant : plus personne ne comprend rien à cette marque qui part dans tout les sens passant du conceptuel importable au frais fruité facile en été, avec un coup je le retire des rayons, le coup d’après je le remets... ça tue un peu la fidélité ce genre de comportement.