Parfumerie de niche, en quelques chiffres
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
hier
Pas très rassurant tout ça. Mon flacon d’Après l’Ondée sera bientôt vide, je vais sûrement en(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
La niche est le nouveau mainstream (pas forcément en termes de qualité, Dieu merci !) et augmente ses ventes en augmentant toujours plus ses prix alors que l’argument avait toujours été "mais nous ne vendons que de petits volumes, c’est pour ça que nous sommes cher.’ Effectivement, c’est un peu effrayant. Et on se demande ce qu’on y gagne. Un peu plus de choix, plus facilement qu’avant pour les non-parisiens. Mais est-ce vraiment du choix ? Entre les 315 variations sur le oud et les 2632 jasmins du marché nichu, ne tombons nous pas dans les mêmes vieux pièges du mainstream : celui du parfum à la mode, de la marque qui planifie ses sorties pour plaire au public et s’aligner sur les concurrents en t perdant un peu de son âme. L’exemple de l’Artisan, cité par Youggo est le plus flagrant : plus personne ne comprend rien à cette marque qui part dans tout les sens passant du conceptuel importable au frais fruité facile en été, avec un coup je le retire des rayons, le coup d’après je le remets... ça tue un peu la fidélité ce genre de comportement.