Nahema
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
il y a 4 heures
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 2 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
il y a 2 jours
Bonsoir. Merci pour cette analyse poétique. J ai fait l acquisition il y a quelques années d une(…)
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Re-bonjour Arpège,
hier suite à votre description j’ai testé Nahéma...c’était l’extrait également. Je trouve incroyable qu’avec ce parfum ce soir toujours l’extrait qui soit présenté !
Effectivement la rémanence est exceptionnelle, ainsi que l’évolution. La première demi-heure a été difficile sur ma peau : j’ai eu comme un flash de La fille de Berlin en version très très concentrée....et honnêtement cela sentait le sang, la rouille, c’était pas ragoûtant !
Ensuite j’ai eu cette belle rose très rouge pourpre, majestueuse, fière, charnue. Et l’évolution vers un fond riche, ample, enveloppant. Assez sombre et triste aussi.
Globalement j’ai trouvé le rendu assez moderne et j’ai assez mal décelé la filiation avec Trésor qui pour moi fait particulièrement lourd et daté. J’ai trouvé Nahéma bien plus évolutif, vivant. Impressionnant.
Ps : c’est fort troublant la coïncidence que vous narrez, entre Nahéma et la perte de proches. Et très touchant, car Nahéma a une réelle profondeur, une intensité dramatique. Je lui trouve une inflexion sombre et poignante...