Nahema
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 2 heures
J’ai testé hier Shalimar L’Essence... Bof, une vanille assez médiocre à mon nez, saturée de muscs(…)
hier
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Re-bonjour Arpège,
hier suite à votre description j’ai testé Nahéma...c’était l’extrait également. Je trouve incroyable qu’avec ce parfum ce soir toujours l’extrait qui soit présenté !
Effectivement la rémanence est exceptionnelle, ainsi que l’évolution. La première demi-heure a été difficile sur ma peau : j’ai eu comme un flash de La fille de Berlin en version très très concentrée....et honnêtement cela sentait le sang, la rouille, c’était pas ragoûtant !
Ensuite j’ai eu cette belle rose très rouge pourpre, majestueuse, fière, charnue. Et l’évolution vers un fond riche, ample, enveloppant. Assez sombre et triste aussi.
Globalement j’ai trouvé le rendu assez moderne et j’ai assez mal décelé la filiation avec Trésor qui pour moi fait particulièrement lourd et daté. J’ai trouvé Nahéma bien plus évolutif, vivant. Impressionnant.
Ps : c’est fort troublant la coïncidence que vous narrez, entre Nahéma et la perte de proches. Et très touchant, car Nahéma a une réelle profondeur, une intensité dramatique. Je lui trouve une inflexion sombre et poignante...