Nuit de Noël
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Hello NewYorker,
Ca y est, j’ai testé comme il se doit mon EDC de Nuit de Noël qui date des années ’60. Déjà, rien que déballer la boîte encore habillée de son papier d’époque fut une aventure : armée d’un cuter et d’une dose de patience qui me fait en général défaut, j’ai réussi à ouvrir l’emballage sans l’abîmer pour mieux déchirer un pan de la boîte en carton en ne calculant pas ma force et la fragilité de la chose...
Et bien nom de Zeus, quelle présence pour une EDC ! Quelle richesse, quelle profondeur ! Incroyable. Je ne sais pas trop par où commencer. Cette EDC est onctueuse, et est, je trouve, très féminine mais aussi très masculine, et je la trouve étonnement moderne.
Elle me fait penser à une rose aux pétales de cuir que l’on aurait cueillie et déposée sur un lit de mousse (je n’avais jamais senti la mousse à ce point, quelle expérience !). En rendant l’âme, cette rose exhalerait ces dernières notes suaves et un rien sucrée. Une vraie splendeur.